LES INTERVENANTS 2017-2018

Paul AUDI – Philosophe, il est auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages dont la plupart analysent les rapports entre l’éthique et l’esthétique. Il s’intéresse aux conditions permettant à l’être humain d’accéder à sa propre humanité. Il est auteur notamment de : Supériorité d’éthique (Flammarion), Où je suis. Topique du corps et de l’esprit (Encre Marine), Rousseau : une philosophie de l’âme (Verdier) et de Créer. Introduction à l’esthétique (Verdier).

Jean-Philippe COBBAUT – Professeur d’éthique médicale, et directeur du Centre d’Ethique Médicale/EA 7446 ETHICS à l’Université Catholique de Lille et chercheur Associé – HELESI/IRSS – UCLouvain.

Nathalie COURTEL – Présidente de l’International School of Paris (ISP), et experte consultante change management chez PricewaterhouseCoopers. Ses recherches et son travail à l’ISP portent sur l’innovation dans l’éducation, la préparation pour les défis et les responsabilités socio-environnementales, ainsi que sur le rôle de la compassion et de l’esthétique dans le développement durable des organisations.

Martin DUMONT – Agrégé, ancien élève de l’Ecole normale supérieure, enseigne la philosophie au lycée Anatole France ( Lilliers, Pas-de-Calais), prépare une thèse sur les questions éthiques et épistémologiques posées par les greffes non vitales.

Marie GAILLE – Philosophe, chargée de recherche au CERSES (Centre de recherche sens, éthique, société, CNRS Université Paris Descartes), a publié Machiavel et la tradition philosophique (PUF, 2007). La valeur de la vie (Les Belles Lettres, 2010). Ses recherches portent sur les décisions et les controverses morales et politiques relatives au corps en matière de santé, de procréation et de mort.

Bernard GEORGES – En charge de Prospective Stratégique au sein de la Société Générale, diplômé de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, il s’engage en faveur d’une prospective stratégique (centrée sur les interactions) et participative (facilitant l’appropriation par les organisations des innovations de rupture), et vulgarise la systémique (approche globale fondée sur les interactions et l’émergence de la complexité), discipline à laquelle il forme des architectes d’entreprise seniors.

Frédéric GROS – Philosophe, ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, professeur de pensée politique à l’Institut d’études politiques de Paris (SciencesPo), cours intitulé « Humanités politiques : la violence, la pitié, la honte. » et chercheur au CEVIPOF. Il a enseigné pendant très longtemps à l’université Paris-Est Créteil Val-de-Marne. Ses recherches portent sur la philosophie française contemporaine (particulièrement la pensée de Michel Foucault dont il a édité plusieurs cours au Collège de France – Subjectivité et véritéL’Herméneutique du sujetLe Gouvernement de soi et des autresLe Courage de la vérité – ainsi que l’œuvre écrite, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade), les problématiques de la guerre et de la sécurité : « États de violence », (Gallimard, 2006), « Le principe Sécurité » (Gallimard, 2012), l’éthique du sujet politique (à travers notamment le problème obéir / désobéir), l’histoire de la psychiatrie « Création et folie » (PUF, 1998), et surtout Marcher, une philosophie (Carnets Nord, 2009), un grand succès, qui a été traduit dans de très nombreuses langues. Possédées est son premier roman.

Jean Claude K. DUPONT – Directeur adjoint de la Chaire Hospinnomics PSE école d’économie de Paris AP/HP, chargé de cours Université de Paris Descartes, membre de la commission Évaluation économique et santé publique.  Il est docteur en philosophie de l’Université Nancy 2 (Laboratoire d’histoire des sciences et de philosophie) et de l’Université libre de Bruxelles (Centre Perelman de philosophie du droit). Il est par ailleurs expert à la Haute autorité de santé (HAS, CEESP) et expert associé au Haut conseil de la Santé publique (HCSP).

Alain LOUTE – Philosophe et maître de conférence au Centre d’Ethique Médicale/EA 7445 ETHICS à l’Université Catholique de Lille. Ses thèmes de recherche sont l’herméneutique, l’éthique du care, l’éthique des technologies et la santé numérique.

Corine PELLUCHON – Professeure de Philosophie à l’université Paris-Est-Marne-La-Vallée. Spécialiste de philosophie morale et politique et d’éthique appliquée (éthique médicale et biomédicale ; éthique et politique de l’animalité ; éthique et politique de l’environnement).

Jérôme PORÉE – Philosophe, ses thèmes principaux de recherche sont la phénoménologie, l’herméneutique et la philosophie morale. Il est notamment l’auteur de La philosophie à l’épreuve du mal. Pour une phénoménologie de la souffrance (Vrin, 1993) et Le mal. Homme coupable, homme souffrant (Armand Colin, 2000).

François TADDEI – Ingénieur, docteur en génétique et directeur de recherche à l’Inserm et à CRI à Paris, il milite activement pour des approches interdisciplinaires tant dans la recherche que dans l’éducation. Il est l’auteur de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationales telles que Nature, PNAS, PLoS ou Science.

Catherine TOURETTE-TURGIS – Professeur des Universités UPMC – Sorbonne Universités, fondatrice de l’université des patients, chercheuse au CRF-CNAM 
et Vice-Présidente du Conseil des formations de l’EHESP.

Pierre ZAOUI – Philosophe, maître de conférences à l’université Paris VII-Diderot, membre du Centre International d’Etude de la Philosophie Française Contemporaine (CIEPFC).
Ses recherches portent notamment sur Spinoza, Gilles Deleuze ou encore sur la pensée politique (libéralisme). Il écrit dans plusieurs revues dont Esprit, Astérion et Mouvements. Il est membre du comité de rédaction de la revue Vacarme.
Il est notamment l’auteur de Le libéralisme est-il une sauvagerie ? (Bayard Centurion) Spinoza : la décision de soi, Montrouge, Bayard, 2008, Vivre, c’est croire : portrait philosophique de David Hume, Bayard, 2010.

Agata ZIELINSKI – Maître de conférences en philosophie à la Faculté de Médecine, Université de Rennes. Ses recherches se situent au carrefour de l’éthique de la santé et d’une anthropologie philosophique enracinée dans la phénoménologie. Elle s’attache à développer une phénoménologie de la relation qui puisse éclairer ce qui se joue dans la relation de soin, notamment dans l’articulation entre vulnérabilité, autonomie et capacités. Cette réflexion interroge également la place des affects dans les processus de décision.